Benito Raman a retrouvé le plaisir de jouer au Standard.

De retour dans le onze de base après deux semaines de pépins physiques, Raman a retrouvé le chemin des filets. À deux reprises.

“Samedi soir, j’ai regardé un match que j’avais joué avec La Gantoise contre Waasland-Beveren. J’avais aussi marqué deux buts. C’était peut-être un signe”, souriait le Standardman.

Paradoxalement, il a marqué ce doublé alors qu’il n’était pas aligné en pointe mais comme ailier droit vu l’absence de Matthieu Dossevi.

“Jouer là, à gauche ou en pointe, c’est pareil pour moi. Je prends énormément de plaisir quand je suis sur le terrain. Mon agent, Guy Vandersmissen, m’avait prévenu avant que je signe ici : le Standard est un club spécial. Comme moi. Et cela fonctionne bien. Aussi avec les supporters, l’entraîneur. Signer ici a été la meilleure décision que j’ai prise ces deux dernières années. J’ai retrouvé le plaisir que j’avais perdu l’année passée avec tout ce qui m’est arrivé à Gand. Ces histoires de snooker, etc.”

Jeudi, ce sera justement le match de retrouvailles à la Ghelamco Arena.

“C’est un peu spécial car c’est mon club formateur, le club de mes débuts. Je connais le stade, les supporters, l’équipe, même s’il y a pas mal de nouveaux joueurs. Mais ce n’est pas plus spécial que cela. Ce n’est pas comme quand j’étais prêté et que je savais que j’allais revenir à La Gantoise la saison suivante. Maintenant, Gand, c’est du passé. Je suis joueur du Standard. Un sentiment de revanche ? Non, juste l’envie de gagner pour mon nouveau club.”