Passé par Anderlecht, Nicolas Raskin a passé treize ans de sa vie au Standard et est un vrai Liégeois. Il est notre invité du samedi avant le Clasico très attendu de dimanche. L'occasion pour lui d'évoquer la crise qui frappe son club, la valse des coachs en bord de Meuse et même les Diables rouges dans une longue interview dont voici un aperçu. 

Gagner, cela ne vous est plus arrivé depuis un moment. Comment avez-vous vécu l’enchaînement de mauvais résultats, fin 2021 ?

"Mal. Très mal. J’avais même du mal à dormir et à sortir de chez moi. Je suis de Liège et j’ai entendu dire qu’on est la pire équipe du Standard de tous les temps. Et croyez-moi : je n’ai pas envie d’être associé à cette image."

Cette image est aussi associée à la situation financière du club. Elle vous inquiète ?

"Au quotidien ? Non. Nous, on s’occupe du terrain. Le club va mal ? Ce n’est pas une excuse. Un joueur joue pour son club mais aussi pour lui. Il faut avoir un minimum d’amour-propre. Quand je perds contre Louvain puis Zulte, ça me fait mal au cœur, peu importe la situation du club. Mais on sait que le club se portera mieux si on fait de bons résultats sur le terrain. Tout commence par nous."

Malgré les résultats, vous êtes d’accord si on vous dit qu’on vous sent mieux qu’il y a quelques mois ?

"Qu’avant le changement de coach ? Oui, clairement. Je ne me sentais plus spécialement bien avec Mbaye (...)"


Découvrez la suite de cet entretien dans la DH de ce samedi et sur notre site internet.