José Riga se doute que les Lierrois auront les mêmes intentions que le Cercle

LIEGE Dimanche dernier, le Standard a bâclé sa copie face au Cercle de Bruges, faisant preuve d’un manque flagrant d’efficacité et – il faut le dire aussi – de chance.

Jeudi en Europa League , les troupes de José Riga ont affiché deux visages totalement opposés en première et seconde mi-temps, pour finalement s’imposer 3-0 et faire oublier le couac du Cercle.

Demain soir, le championnat reprend ses droits avec la visite du Lierse à Sclessin. Les Rouches ont donc un objectif : confirmer la deuxième période de jeudi face à Copenhague, avant de se voir octroyer une petite période d’accalmie pour cause de rencontres internationales.

Il ne fait aucun doute que les hommes de Chris Janssen s’inspireront de la prestation de ceux de Bob Peeters une semaine plus tôt.

“On a vu le match du Lierse au Cercle. Ils sont venus pour prendre un point et on se doute qu’il en sera de même ce dimanche. À nous donc de bousculer cette équipe du Lierse en ouvrant la marque rapidement, en les obligeant à réagir. Comparativement au match du Cercle de Bruges, il sera primordial de mieux négocier les phases arrêtées” , précisait hier José Riga.

Ce dernier a certainement eu, jeudi, les réponses qu’il cherchait à ses questions quant à son noyau. Notamment suite au repositionnement de Seijas dans l’axe.

“Je cherche une hiérarchie. Ainsi, c’est une richesse de pouvoir évoluer dans plusieurs systèmes avec un ou deux récupérateurs. Quant à Luis Seijas, on savait qu’il pouvait évoluer à cette place puisqu’il l’a déjà fait avec son équipe nationale. Il s’est très bien senti dans l’axe. Je le répète, c’est bien d’avoir deux schémas en fonction des circonstances.”

Si le Standard a inscrit trois buts jeudi, il n’a surtout pas encaissé, ce qui enchante le coach liégeois.

“En première période, ce n’était pas notre vrai visage mais nous avons fait preuve de réalisme défensif sans prendre de but avant de concrétiser en seconde période. Une équipe se construit toujours de derrière. Ainsi, garder le zéro est primordial.”



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