Peu avant de regagner le Proximus Basecamp de Tubize, où les Rouches se sont installés en mise au vert, pour disputer l’ultime entraînement avant la finale où Vanheusden était présent, Samuel Bastien a découvert le terrain du stade Roi Baudouin. Une pelouse où le capitaine des Rouches pourrait soulever son premier trophée ce dimanche. "Je me sens bien, ça va être un grand match. C’est la première fois de ma carrière professionnelle que je peux disputer une finale. On fait ce métier pour vivre ce genre d’événement."

À l’image de l’avis de son entraîneur, le milieu de terrain ne considère pas que la Coupe de Belgique pourrait effacer un parcours irrégulier en championnat. "On ne peut pas sauver notre saison. On n’a pas vraiment été à la hauteur mais si on remporte cette Coupe, ça fera du bien à tout le monde. Surtout à nos supporters qui ont toujours été derrière nous. On ne savait même pas qu’ils viendraient nous soutenir pour notre départ vers Bruxelles. C’était impressionnant."

Le numéro 28 du Standard ne veut pas endosser le costume de favori malgré un bilan récent plus avantageux en faveur de son équipe. Genk a d’ailleurs perdu sa dernière rencontre en championnat face à l’Antwerp (2-3). "C’est une finale. La forme du moment est importante mais ça se joue sur un match. Nous ne sommes pas favoris malgré notre spirale positive. Il faudra être vigilant."

Avec des éléments percutants comme Ito et Bongonda ou un buteur comme Onuachu qui a inscrit 29 réalisations en championnat, la concentration devra être de mise. Surveilleront-ils un profil en particulier ? "On ne craint personne. Genk est une très bonne équipe et on connaît parfaitement leurs atouts mais on possède également un très bon groupe. Ils ont des bonnes individualités comme nous. Il faudra être rigoureux car le match peut se jouer sur des détails."

Ils devront être à l’avantage du Standard si Bastien souhaite devenir le successeur de Pocognoli trois ans après le dernier trophée rouche.