Parti de Sclessin cet hiver, Pocognoli a fait ses débuts le week-end dernier avec l’Union.

Sébastien Pocognoli a été l’un des transferts retentissants de cet hiver. Invité dans Le Grand Débrief ce lundi, le back gauche de 32 ans est revenu sur ce nouvel épisode dans sa carrière, mais pas que. Morceaux choisis.

La banderole hommage à Sclessin

"Elle m’a énormément touché. C’est le plus bel hommage que je pouvais recevoir. Je ne m’attends pas spécialement à aller donner un coup d’envoi à Sclessin. Comme j’habite la région, je croise encore des supporters qui me remercient. C’est cela le plus important. Quoi qu’il se passe en interne, ‘Rouche un jour Rouche toujours’, c’est plus fort que tout."

Les secrets du MPH Time

"En fait, le déclic s’est produit à Ostende quand on s’est qualifié de justesse pour les playoffs 1 (NdlR, avec Ricardo Sá Pinto). 65 % du noyau est encore là, composé de guerriers qui veulent se révolter. Cela fait partie de l’ADN du club, et aussi de la ville. C’est plus facile à Sclessin avec le public. Sauf que pour gagner des titres, il faut être constant en se mettant à l’abri plus facilement, puis avoir de temps en temps un money time décisif."

Le départ de 4 tauliers

"Pour transmettre l’ADN d’un club, c’est important d’avoir des joueurs du cru et d’y veiller dans la formation. Je pense que le Standard est conscient de ses choix, mais doit travailler là-dessus. Dans mon cas par exemple, Zinho n’était pas sûr de rester. J’ai pris mon téléphone et je lui ai dit de ne pas partir. Je ne dis pas que c’est moi seul qui l’ai fait resigner mais ce sont des petites choses à ne pas sous-estimer."

Pourquoi l’Union SG ?

"Tout le monde connaissait ma situation. Je voulais rejouer après mon opération pour me tester. Je n’étais plus bankable pour un club du top. J’ai eu de l’intérêt de clubs moins réputés en D1A, de l’APOEL Nicosie aussi, puis il y a eu l’Union. Je me suis dit que c’était plus intelligent d’aller là où il y avait une vision et une ambiance positives. C’est un club de tradition, la base pour moi, et c’est excitant de participer au projet qui vise la montée."

Sa carrière internationale

"Avec les JO 2008, la qualification pour la Coupe du monde au Brésil reste mon meilleur souvenir. J’avais fait toute la campagne dans le noyau et j’avais joué le dernier match contre le pays de Galles. J’aurais pu aller au Brésil… Marc Wilmots m’a expliqué son choix, mais je ne l’aurais peut-être pas expliqué comme cela."


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