Relégué dans le noyau B en 2019 avant d’être réintégré pour ne plus jamais jouer, Poco quitta Sclessin en janvier 2020 pour l’Union.

"Des regrets, je n’en ai pas car la situation aurait été dix fois la même. Aurais-je pu agir autrement ? Je ne vois pas ce que j’aurais pu faire de mieux. Je ne vais pas dire que j’ai accepté tout ce qu’on a décidé pour moi. J’ai été professionnel et j’ai continué à travailler dans le bien du club, comme je le faisais depuis le premier jour de mon retour. C’est une question qu’il faut également poser au club. Auraient-ils agi de la même manière, ont-ils des regrets ? Moi, je n’y pense plus. Je n’ai pas de rancœur. À refaire, si on demande à certaines personnes, peut-être qu’elles auraient agi autrement. C’est le football ; maintenant, chacun fait sa route de son côté et s’occupe de ses projets et je souhaite au Standard du succès dans le sien", précise-t-il.

Quant à savoir s’il pourrait revenir au club une fois sa carrière terminée, le Liégeois est nuancé.

"Tout d’abord, je suis bien à l’Union, dans un club qui me plaît énormément et où il y a une manière de travailler qui me ressemble plus. Par rapport au Standard, il y a tout de même des choses qui m’ont blessé ainsi que certains de mes proches. C’est certain que c’est un club qui restera à jamais spécial pour moi et je continue à le suivre. Le Standard est une grande partie de ma vie et on ne pourra jamais me l’enlever."

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