Après trois défaites de rang, dont une claque à Benfica qui doit être oubliée en retrouvant le chemin de la victoire face à Ostende, le Standard a accueilli une nouvelle qui fait du bien ce vendredi : les comptes du club sont à l’équilibre.

On s’en souvient. L’octroi tardif de la licence devant la CBAS et le report de certaines primes dues aux joueurs en fin de saison passée avaient fait naître de nombreuses supputations et du doute concernant l’état des finances liégeoises dans l’esprit de nombreux supporters. Mais le dépôt des résultats financiers du dernier exercice (du 1er juillet 2019 au 30 juin 2020) a de quoi rassurer.

Si l’impact de la crise sanitaire et de l’arrêt prématuré de la saison 2019-20120 est inévitable (le chiffre d’affaires a baissé de 31,6 millions d’euros à 23,6 millions d’euros), les produits non récurrents du club que sont les ventes de Razvan Marin (parti pour 12 millions à l’Ajax) et Moussa Djenepo (vendu à Southampton pour près de 20 millions) ont permis de garder la tête hors de l’eau. Ce qui a permis au bénéfice d’exploitation de passer de -8,6 millions d’euros à plus de 2,7 millions d’euros.

La masse salariale, elle, a augmenté de trois millions (de 35 à 38 millions) mais en mai dernier, Bruno Venanzi n’avait pas caché son intention de voir cette dernière diminuer afin que le club ne vive pas au-dessus de ses moyens.

Un objectif en passe d’être atteint puisque le résultat avant impôt est passé lui d’une perte de 9,9 millions d’euros à un bénéfice de 200 000 euros (au lieu de plusieurs millions d’euros, comme budgétisé avant le Covid-19). Et que les prévisions pour le prochain exercice vont dans le même sens.