L’un des plus grands fléaux actuels dans le foot belge et européen, c’est le racisme.

Mais chez nous, les clubs continuent à payer de plus grosses amendes pour des jets de fumigènes que pour des chants racistes…Ce qui ne comprend pas Bruno Venanzi.

"Ce n’est pas normal", estime le président du Standard. "Ce n’est pas politiquement correct de le dire, mais j’aime bien l’ambiance créée par les fumigènes. Mais il est clair que c’est dangereux… pour deux ou trois personnes. Alors que le racisme, lui, est dangereux pour la société. Il faut prendre des mesures extrêmement fortes. On ne va pas assez loin dans les amendes pour les clubs. Arrêter un match suite à des jets de gobelets coûte 25 000 euros. Un fait de racisme coûte 1 000 ou 2 000 euros. Et il faut que ce soit prouvé, grâce au rapport de l’arbitre ou du match delegate… Il faut faire évoluer les mentalités. Et pour ce faire, si nos joueurs sont victimes de racisme et quittent le terrain, je les soutiendrai, même si on doit être battu 3-0 par forfait."