Dans la convention de prêt, il était stipulé que le Monténégrin ne pourrait pas affronter le Standard mais Eupen a introduit une demande auprès de la Commission des Licences.

Depuis qu’il est arrivé au Kehrweg, Aleksandar Boljevic a retrouvé les joies du terrain. Le Monténégrin a participé à six rencontres (cinq de championnat et une de Coupe) pour cinq titularisations mais encore aucune action décisive à mettre à son actif.

Celui qui a encore deux ans et demi de contrat à Sclessin s’était vu refuser le droit d’affronter le Standard en avril prochain en championnat. Tout comme il l’avait fait pour Felipe Avenatti à l’Antwerp, le Standard a stipulé dans la convention de prêt que son joueur ne pourrait pas affronter son employeur.

Mais compte tenu du fait que Germanophones et Liégeois vont se retrouver samedi dans le cadre des demi-finales de la Coupe, les Eupenois ont introduit une demande auprès de la Commission des Licences afin que l’interdiction de jouer soit levée et c’est tout à fait légal. 

En effet, le règlement stipule que le club acquéreur, en l’occurrence Eupen, a le droit de faire changer la décision à l’unique condition de payer entièrement le salaire du joueur. C’est bien le cas en ce qui concerne Aleksandar Boljevic puisque c’est Eupen qui supporter l’entièreté du salaire du Monténégrin et mieux, il doit s’acquitter de montants supplémentaires relatifs aux titularisations du joueur chez les Pandas. 

Voilà pourquoi Aleksandar Boljevic pourra bien jouer samedi ainsi qu’en championnat lorsque le Standard se déplacera à nouveau au Kehrweg. Sans cette demi-finale de samedi, Eupen n’aurait pas introduit la demande.