Tout sourit à l’Union. Depuis le début de la saison, les astres s’alignent permettant au club bruxellois de surprendre son monde semaine après semaine. Dimanche, c’est au bout du suspense, à la 100e minute, que Dante Vanzeir a offert les trois points à son équipe.

"J’entends beaucoup de gens dire que tout tourne pour l’Union et que l’équipe a de la chance, avance Felice Mazzù, l’entraîneur des Unionistes. Mais il y a aussi de la qualité et une grosse envie d’aller au bout des choses sans jamais rien lâcher. Dans toute réussite, il faut de la qualité, de l’envie, de l’ambition et parfois un peu de chance. En tout cas, le groupe croit chaque semaine qu’il peut gagner le prochain match."

Et la prochaine rencontre qui attend l’Union n’est pas n’importe laquelle puisqu’il s’agit du choc de cette Pro League entre le leader et le champion en titre. En cas de victoire au Club Bruges, les Bruxellois pourraient mettre leur adversaire à douze unités…

"Avoir neuf points d’avance est énorme quand on sait que nous venons de D1B et que notre objectif initial était le maintien, commente Felice Mazzù. Cette rencontre sera un énorme défi dans la maturité, dans l’ambition, dans le désir de créer quelque chose. Les Brugeois ont déclaré qu’ils voulaient prouver qu’ils étaient les meilleurs. En termes d’infrastructures, de moyens ou encore d’un point de vue qualitatif et quantitatif, je peux déjà le dire : Oui, ce sont les meilleurs. Bruges reste sur deux titres de champion de rang et a je ne sais combien de joueurs à plusieurs millions d’euros sur le terrain. De notre côté, nous allons tout faire pour réaliser un bon match chez les meilleurs. Nous voulons continuer notre histoire."

Nouveau système de jeu

Les Unionistes vont devoir faire face à une équipe différente du match aller. Avec leur nouvel entraîneur, Alfred Schreuder, les Brugeois ont mis en place un nouveau plan de jeu qui a permis de battre Saint-Trond mais sans arriver à se défaire du Standard. "Dans leur nouveau système, il y a un énorme pressing effectué dans quasiment toutes les zones. Même s’ils n’ont pas deux attaquants spécifiques, ils évoluent dans un 3-5-2 qui est différent du passé. Ils ont un jeu vers l’avant et le repositionnement de Vormer comme numéro 6 change la donne."