Bien que programmé dans dix jours, le déplacement chez les Lierrois requiert déjà toute l’attention

EUPEN En ayant signé deux partages dernièrement, à Saint-Trond et face au Cercle, là où il était possible d’engranger un maximum de points, l’Alliance s’est mise en danger dans l’optique de son maintien. En danger seulement car il lui reste trois rencontres d’ici à la fin de la phase régulière de la compétition dont le déplacement importantissime au Lierse.

“Dans mon discours aux joueurs, j’ai déclaré que nous étions déjà en préparation pour ce match important” , précise Albert Cartier avant de poursuivre: “Il y a un mois, la presse parlait déjà du maintien de mon équipe et, maintenant, elle évoque les barrages... Personnellement, je n’aime pas commenter ces hypothèses car nous avons une rencontre importante à préparer au Lierse et encore des matches à gagner avant la fin de la compétition !”

On l’aura compris, le déplacement à la chaussée du Lisp retient déjà l’attention de tout le monde dans les travées du Kehrweg.

“Il s’agit d’une équipe fort expérimentée jouant avec de l’intensité dans son jeu. Son public est capable de jouer son rôle de 12e homme à fond. À Eupen, je ne suis pas déçu par les supporters car on doit les fidéliser. Il n’y a pas encore de culture du supporter, mais il faut mettre le feu du terrain vers les tribunes et pas le contraire...”

En parlant du terrain, celui d’Eupen n’est pas des plus évidents pour la pratique d’un jeu posé. Sans oublier les conditions d’entraînement qui ne sont pas toujours optimales au regard des conditions climatiques qui sévissent dans cette partie-là de la Belgique et, aussi, du terrain d’entraînement qui est en matière synthétique. Ça fait donc peut-être beaucoup...

“Il n’est pas évident de développer un bon football à Eupen car notre terrain est très mauvais. Comme mon équipe est obligée de s’entraîner sur un synthétique. Je suis convaincu que nous avons perdu des points à domicile à cause de ces deux raisons...”

On ne peut donner tort au technicien français, mais les Pandas ne sont-ils pas aussi plus à l’aise à l’extérieur quand il revient à son hôte de faire le faire le jeu ?



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