Comme ce fut le cas sept fois sur les huit dernières saisons, Mouscron s’est vu refuser sa licence pour le football professionnel en première instance le 13 avril dernier. Mais cette fois, la situation semble bien plus grave sur le plan financier. 
Pour preuve, Gérard Lopez a accepté de vendre le club pour un euro symbolique afin d’attirer les éventuels repreneurs. Repreneurs qui devront prendre en charge les dettes du club.
 
Sans cela, le REM n’avait aucun intérêt d’aller en appel vers le C-Sar, le successeur de la CBAS. Benjamin Seillier, le CEO, l’avait confirmé : "Mais nous devons trouver un repreneur pour cela. Sinon, cela ne sert à rien de lancer la procédure ".

Le matricule 216 avait jusqu’à ce mardi pour se positionner. Et il a décidé de bien aller en appel. Preuve qu’un projet pourrait encore sauver l’institution en toute dernière minute. C’est en tout cas l’espérance de la direction.
 
Un partenariat entre un sponsor privé et le public (Ville et Ieg) semblait tenir la corde. Sera-ce suffisant pour convaincre les juristes ? La réponse tombera le 10 mai.