Hormis les résultats encourageants des Unionistes depuis leur reprise, les troupes de Felice Mazzù affichent une belle sérénité sur le terrain. Les récentes victoires obtenues face à des adversaires de D1A ne sont pas anodines. La griffe Mazzù serait-elle en train de prendre forme ? Certainement… Le staff saint-gillois a créé une ambiance de travail sérieuse et agréable. Un cadre idéal pour des gars qui connaissent les grosses ambitions du club cette année. En plein milieu de la préparation, on analyse la situation.

L’Union, une famille

Felice Mazzù est le patriarche. Le père spirituel du groupe. Celui qui a réussi à resserrer les liens entre tous. Et on le remarque à chaque fois sur le banc de touche ou bien en fin de partie. Le T1 carolo a toujours le mot qu’il faut pour ses joueurs (même pour l’adversaire).

Felice est un communicateur hors pair en coulisses. "Mes joueurs veulent progresser de manière générale et gagner des matchs. Enchaîner trois succès consécutifs face à des équipes de D1A, cela correspond avec les ambitions du club, même si ce n’est que la préparation", expliquait le coach ce week-end.

Quand il parle de ses joueurs, Mazzù évoque chaque individualité, chacun de ses fils. Car, en faisant signer Mazzù, les dirigeants bruxellois savaient que ce dernier allait créer un véritable esprit de groupe. "Depuis notre premier amical contre Schaerbeek, le staff a changé son approche de travail. On fait maintenant jouer les gars à leur place de prédilection. Visiblement, cela semble porter ses fruits. Chaque joueur est concerné par les événements et impliqué, même si ce n’est que pour disputer un bout de match. On a besoin de tout le monde."

Il tentera de répéter ses gammes, avec son orchestre, à Lens ce mercredi (15 h).