Le divorce entre le joueur et l’Union semble désormais inévitable.

Depuis ce mercredi, les relations entre Faïz Selemani et l’Union Saint-Gilloise sont plus que tendues. Alors que le joueur n’a jamais caché son espoir de décrocher un transfert, ce mercredi, il s’est vu refuser l’entrée à l’entraînement, escorté par des agents de sécurité.

Quelques heures plus tard, le club a réagi via un communiqué précisant que Selemani était reversé dans le noyau B mais qu’un entretien constructif avec le joueur avait eu lieu.

Une version à laquelle son avocat souhaite apporter quelques précisions. "Ces propos sont des plus contraires à la réalité sachant que la seule communication à mon client eut pour objet l’interdiction formelle d’accéder de quelque manière que ce soit aux installations de l’équipe pro. Son casier fut littéralement vidé et sa liberté de mouvement entravée par des préposés d’une agence de sécurité dépêchés sur place par l’employeur de Monsieur Selemani. Mon client est profondément choqué d’avoir été de la sorte traité et éconduit devant l’ensemble de ses coéquipiers pareillement ébahis. Par ailleurs, Monsieur Selemani conteste formellement les dires fallacieux du club selon lesquels il aurait adopté « ces derniers jours » une attitude que la RUSG déplorerait. Nul au sein de ce club n’eut jamais à se plaindre du comportement de Monsieur Selemani. Mon client apprécierait certes davantage de considération de la part de l’Union St-Gilloise, club pour le compte duquel il a toujours presté avec sérieux et professionnalisme comme en atteste sa dernière prestation (2 goals contre Roulers)", précise son avocat.

Après une telle mésaventure, nul doute que le divorce entre l’Union et Selemani soit désormais la seule issue possible. "Mon mandant privilégierait une solution transactionnelle au présent différend quoique la poursuite du contrat liant les parties semble impossible en suite des propos lui tenus et de l’interdiction de participer de quelque manière que ce soit aux activités de l’équipe dont il fait partie", ajoute son avocat.