Si, chez nous, le tendon d’Achille d’Axel Witsel a tenu tout le pays en haleine, en Finlande, la cheville droite de Teemu Pukki est devenue une préoccupation nationale depuis le 1er mai dernier et la blessure de l’attaquant contre Reading. Touché aux ligaments, celui qui a inscrit 26 buts avec Norwich pour être un acteur majeur de la remontée des Canaries dans l’élite a eu peur pour son Euro. Avant d’être rassuré par Jari-Pekka Keurulainen, le Lieven Maesschalck local qui lui avait promis qu’il serait en mesure d’être présent lors du tournoi.

Sauf que l’attaquant aux 30 buts en 90 sélections a disputé 76 minutes contre le Danemark et 75 face aux Russes bien neutres sans retrouver son explosivité qui fait sa force au démarrage. "Mais ma cheville va mieux et le strapping ne me dérange pas", a-t-il indiqué ce samedi au lendemain d’un jour de repos total. "Lors du premier match, j’ai vu que la coupure de cinq semaines ne m’avait pas fait du bien et j’étais mieux lors de la deuxième rencontre. Et là, ma cheville va mieux".

Comme le genou du capitaine Tim Sparv, au repos contre les Russes. Ce qui ne sera pas de trop pour une équipe qui y croit tout en étant lucide. "Tout est dans nos mains même si nous savons que, pour battre la Belgique, il faudra faire le match parfait", avoue Pukki. "C’est la meilleure équipe du groupe, ce sera un gros test. Mais nous sommes prêts.