Une valse à trois temps s’est engagée ce mardi matin. Voulez-vous dansez avec l’instance européenne ? En piste…

Depuis ce mardi matin, les téléphones chauffent au siège de l’Uefa. Comment l’instance européenne va-t-elle s’y prendre pour faire passer sa décision ? Qui sera autour de la table virtuel à chaque fois ? Voici les explications d’une valse à trois temps.

Première réunion : les clubs et les Ligues ont la parole

Dans un premier temps, l’objectif de l’Uefa est de trouver un accord avec les clubs concernant les compétitions domestiques et l’aménagement des Coupes d’Europe. Les enjeux financiers sont considérables mais un consensus s’est dégagé : l’Uefa est d’accord pour reporter l’Euro d’un an sans en supporter intégralement le coût financier estimé à 300 millions d’euros. Et les clubs, ainsi que les ligues nationales vont devoir mettre la main à la poche. Tout en ayant conscience que cette solution reste la moins dommageable économiquement.
   

Deuxième réunion : les fédérations à table

Dans un deuxième temps, les têtes pensantes de l’Uefa vont s’entretenir avec les dirigeants de leurs 55 associations membres. Objectif : entériner le report de l’Euro d’un an mais aussi et sans doute faire passer la pilule de l’annulation de la Ligue des Nations 2021. Les fédérations les plus petites y sont réticentes mais ne devraient pas être en mesure de s’opposer à cette mesure.


Troisième réunion : le comité exécutif pour validation

Vu ses statuts, le dernier mot va revenir au comité exécutif de l’Uefa qui est composé de 16 membres élus, de deux représentants des clubs, les présidents du Paris SG Nasser Al-Khelaïfi et de la Juventus Andrea Agnelli ainsi que Lars-Christer Olsson qui représente les ligues nationales. Eux valideront les décisions prises en amont.