Champions League "C'est un joueur fantastique, mais aussi un grand plongeur". Éliminé une nouvelle fois de la course à la Coupe aux grandes oreilles dès les huitièmes de finale, Arsène Wenger l'avait mauvaise au terme du partage entre son équipe et le grand Bayern, et c'est Arjen Robben qui se trouvait dans son viseur.

La faute à un penalty accordé à un Néerlandais qui "joue bien le coup", comme on dit dans le jargon, suite à un slalom digne de Marcel Hirscher et un accrochage de Laurent Koscielny dans la boite. "Je m'attendrais à un comportement différent de la part d'un tel joueur. Dès que quelqu'un se met devant lui, il tombe."

La réponse d'Arjen Robben, aussi vive qu'un de ses crochets de l'extérieur du pied gauche, a fusé: "J'ai toujours dit qu'être un bon entraineur, cela veut aussi dire savoir accepter la défaite."

Et puis, enchainement avec la frappe enroulée du gauche, Robben conclut sa spéciale et envoie Wenger chercher le cuir au fond des filets d'une autre saillie bien sentie: "Sa réaction est typique d'un entraineur perdant. Cela ne me surprend pas, étant donné que c'est Wenger."