Champions League Dries Mertens était un peu dégoûté d’avoir commencé sur le banc.

La physionomie de la rencontre a totalement changé au moment de la montée au jeu de Dries Mertens à la 53e minute de jeu.

Le Belge a redynamisé un secteur offensif napolitain moribond et pas toujours inspiré. Il n’a toutefois pas su faire la différence. La défense de Genk et son gardien se sont mis en travers de sa route vers la victoire.

Dries, peut-on qualifier votre retour en Belgique, une première en Coupe d’Europe, de mitigé ?

"Oui. J’avais très envie de jouer et de bien faire les choses. J’avais commandé beaucoup de tickets pour ma famille et mes amis."

Et vous avez débuté sur le banc…

"Je ne sais pas pourquoi. Je l’ai appris deux heures avant le match. C’est dommage mais je suis surtout déçu de ne pas avoir gagné. Surtout après la première journée et une victoire importante à domicile contre Liverpool."

Carlo Ancelotti sait pourtant que vous pouvez utiliser vos qualités dans ce genre de match…

"Oui, normalement. Mais il faut lui demander." (sourire)

En plus, vous ne marquez pas votre 115e but avec Naples qui vous aurait permis d’égaler Diego Mardonna…

"Disons que je retourne en équipe nationale la semaine prochaine et que j’aimerais revenir un peu plus fier (NdlR : il peut encore marquer dimanche, à Torino, en championnat). Mais je reste surtout sur ma faim car nous perdons des points."

Comment expliquez-vous que Naples n’ait pas tué le match ?

"Nous avons eu des possibilités et si on les met au fond en première mi-temps, c’est un tout autre match. Nous n’avons jamais su jouer notre jeu face à Genk. Nous n’étions pas le vrai Naples. Nous avons montré trop peu de choses. Nous n’avons pas été dans le coup."

Avez-vous sous-estimé Genk ?

"Pas du tout car nous savions que pour beaucoup de Genkois, c’était une première en Champions League à la maison. Ils ont bien joué. Je les félicite."