Potentiellement, le Club Bruges qui peut évoluer ce mardi devant 20 400 personnes à la Gazprom Arena et pourra disputer ses rencontres à domicile sous les yeux de 9 000 fidèles, s’en ira défier le Borussia Dortmund dans un stade où l’accès sera réduit à 11 500 personnes, et à 1 000 à la Lazio.

Au moment où débute sa compétition reine, l’UEFA continue de travailler ardemment pour permettre le retour du public dans les stades. Ce qui sera possible en Allemagne, en Russie, en Autriche, au Danemark et en Hongrie en fonction des jauges. Qui fluctuent d’un pays à l’autre mais aussi au sein même des nations : Jérémy Doku est susceptible d’effectuer son baptême en C1 devant 5 000 personnes, quand à Paris et à Marseille les tribunes resteront vides, couvre-feu oblige. Comme en Espagne, en Angleterre, au Portugal, aux Pays-Bas, en Grèce et en Turquie.

Mais la principale angoisse de l’instance reste que la C1 n’aille pas au bout.

Les enjeux financiers restent considérables après un rabais de 566 millions consenti aux diffuseurs. Résultat, la seconde version du protocole se veut encore plus stricte avec toujours ce fameux concept de bulles, que ce soit dans son voyage via avion privé ou dans son hôtel exclusivement réservé à sa délégation. Chaque équipe est testée deux à trois jours avant par l’UEFA tout en devant se soumettre à d’autres prélèvements si les autorités locales le désirent. Et l’UEFA a décidé d’adopter la règle des 13 : l’équipe jouera si 13 des 25 joueurs de sa liste A (dont un gardien) sont négatifs.

En cas de durcissement des mesures de déplacement, chaque club qui reçoit peut le faire dans un stade qui peut se trouver dans un pays neutre, sans contrainte sanitaire. Sous peine de perdre la rencontre par forfait…