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Le penalty manqué par Diagne était évidemment au centre des discussions après le match PSG-Bruges.

Les Brugeois avaient reçu un message très clair en quittant le vestiaire : ne pas accabler Diagne psuite à son penalty manqué. Simon Mignolet le disait avec le sourire. "Je sais que vous allez beaucoup parler du penalty. Je vous comprends mais de notre côté, on doit d’abord en discuter demain à l’entraînement quand on aura la tête reposée et qu’on sera tous réunis. C’est une discussion qui devra rester en interne.."

On peut se demander si l’histoire aurait connu un autre épilogue avec Ruud Vormer sur la pelouse. Suspendu mercredi, le milieu de terrain néerlandais aurait pu mettre de l’ordre avant le botté du penalty. Vanaken lui n’a pas osé intervenir. "Je ne sais pas si la présence de Ruud aurait changé la donne mais c’est ainsi. Diagne a voulu tirer après avoir provoqué le penalty. Ce n’est pas le premier joueur à faire cela et il ne sera pas le dernier non plus. J’ai le souvenir d’un penalty accordé à l’Antwerp pour lequel deux joueurs en sont presque venus aux mains pour tirer (NdlR : il s’agissait de Refaelov et Mbokani). C’est quand même mieux de ne pas en arriver là", expliquait Rits à la sortie des vestiaires.

Les Brugeois préféraient insister sur leur excellente prestation. "Je n’ai pas le souvenir d’une équipe belge qui a autant fait souffrir une grande équipe sur son terrain", ajoutait encore Mignolet. "Certaines équipes ont déjà pu prendre des points ici mais nous on a vraiment fait jeu égal avec le PSG. On était même la meilleure équipe dans la dernière demi-heure. On a parfaitement retenu la leçon du match aller. On doit donc se servir de ça pour bien terminer cette phase de groupes. La défaite de Galatasaray est une bonne nouvelle pour nous. On va aller là-bas dans trois semaines pour assurer la troisième place. Ensuite on verra bien…"