Benito Raman se veut confiant avant d’entamer ce match à Athènes.

Malgré son jeune âge, Benito Raman ne cherchera jamais à balancer des banalités devant les médias. Juste après l’atterrissage, l’ailier a reconnu que cette rencontre face au Panathinaikos devait permettre au Standard d’éviter de tomber dans une zone de turbulences.

"Il est encore trop tôt pour parler de pression. Nous ne sommes qu’à deux points de la 6e place du classement et, en Europe, à trois unités de la dernière place qualificative. Maintenant, il est clair que les trois points seront importants face à Mouscron, ce dimanche, si nous ne parvenons pas à signer un beau résultat en Grèce."

Mais si le Standard est pratiquement obligé de s’imposer, c’est également le cas du Pana.

"Je suis certain que les Grecs voudront montrer quelque chose à leurs supporters, cela pourrait donc donner une rencontre assez sympa", poursuivait-il, sans pour autant vouloir se baser sur la deuxième période disputée face au même Pana il y a deux semaines. "Un match n’est pas l’autre. Si nous jouons notre football, nous pouvons faire quelque chose de bien. Mais, en football, on ne sait jamais. On peut gagner 0-3, tout comme perdre 3-0."