Quatre autres personnes ont été interrogées dans le cadre de cette opération de police lancée après la défaite 3-1 de Tottenham contre Manchester United, le 11 avril dernier.

Ces douze hommes "sont soupçonnés d'avoir affiché des écrits, utilisé des mots ou eu un comportement incitant à la haine raciale", a déclaré la police de Londres.

L'attaquant sud-coréen, âgé de 28 ans, avait été pris pour cible en ligne par des supporters, après le refus controversé d'un but de Manchester United lors de cette rencontre de la 31e journée de Premier League.

Les abus à son encontre ont été signalés sur une plateforme dédiée du club Manchester United, qui a transmis les informations à la police locale.

"Grâce au travail minutieux de la police, ces utilisateurs anonymes sur les réseaux sociaux ont été identifiés et retrouvés", ont indiqué les forces de l'ordre.

"Cette action montre clairement que la police ne tolérera pas les agressions racistes, même si elles sont commises en ligne", a ajouté l'inspecteur Matt Simpson, qui dénonce des tweets "orduriers et tout à fait inacceptables".

Les huit arrestations ont eu lieu en Angleterre et au Pays de Galles, a précisé la police.