Ce succès permet aux Reds de remonter au 6e rang et de capitaliser sur les faux-pas de leurs rivaux ce week-end. Ils reviennent ainsi à 5 longueurs de Chelsea, tenu en échec à Leeds (0-0), samedi et qui détient pour le moment le dernier ticket virtuel pour la C1.

Wolverhampton reste, quant à lui, 13e, avec 9 points d'avance sur la zone rouge.

Après leur qualification solide pour les quarts de finale de la Ligue des Champions en milieu de semaine dernière, les hommes de Jürgen Klopp ont enchaîné deux victoires de suite pour la première fois depuis mi-décembre.

Un succès d'autant plus encourageant que, avec le même onze de départ que contre Leipzig (2-0), Liverpool a produit une prestation dans les mêmes lignes: solide défensivement - même si les Wolves auraient dû bénéficier d'un penalty dès la 2e minute pour une faute d'Alisson sur Nelson Semedo - et réaliste devant.

Il reste du gâchis devant comme ce un contre un mal joué et finalement raté par Sadio Mané dès la 13e minute, ou cette frappe de Mohamed Salah en angle fermé, bien repoussée par Rui Patricio (80e).

Mais le but marqué est lui aussi un bon signe, car il est vraiment l'oeuvre collective de la triplette offensive où Diogo Jota a retrouvé une place au détriment de Roberto Firmino.

Sur un ballon aérien récupéré avec autorité par Nathaniel Phillips, Mané a immédiatement décalé Salah, qui lui a remis en une touche de balle, le Sénégalais la déviant de même pour Jota.

La frappe à ras de terre, pas très puissante, ni très bien placée, du Portugais a bénéficié d'une faute de main de son compatriote dans les cages pour un but que Jota a célébré discrètement face à son ancienne équipe.

La fin du match a été marquée par la blessure à la tête du gardien international portugais Rui Patricio, évacué sur une civière après avoir été heurté par le genou de son coéquipier Connor Coady.

Le portier a été soigné une douzaine de minutes sur la pelouse avant d'être évacué sur une civière, une scène évoquant la fracture au crâne subie par l'attaquant mexicain des Wolves, Raul Jimenez, fin novembre contre Arsenal.