Il ne comprend pas un mot." "Faire passer un examen à un mec comme lui, ce n’est pas simple." "Ma crainte, c’est que les journalistes lui posent deux questions et qu’il soit en crise."

La presse italienne s’est fait un malin plaisir de publier les extraits d’écoutes téléphoniques concernant les tests de langue de Luis Suarez qui dévoilent une vaste combine. Son objectif ? Permettre à l’attaquant de réussir cet examen en trichant pour obtenir sa naturalisation italienne qui aurait dû lui permettre de signer à la Juventus en n’étant plus considéré comme un joueur extracommunautaire, la Vieille Dame ayant atteint son quota.

Sauf que son escapade en Italie a tourné court, que Morata a été prêté à la Juve pendant que l’Uruguayen a, lui, vite retrouvé l’Espagne. Avec toujours l’idée de quitter le FC Barcelone, où Ronald Koeman ne compte pas sur lui.

Dans ce sens et pour économiser son salaire estimé à 15 millions d’euros par an, les dirigeants du Barça lui ont signifié il y a plusieurs semaines qu’ils étaient prêts à le libérer gratuitement de sa dernière année de contrat à condition qu’il ne rejoigne pas une liste de clubs où figurent naturellement le Real Madrid mais aussi le Paris SG et Manchester City.

Mais pas l’Atlético Madrid, où Diego Simeone a pris le temps d’appeler Suarez pour le convaincre de venir le rejoindre, avec à la clef un contrat de deux saisons et un salaire de 9 millions nets.

La perspective de voir El Pistolero renforcer un concurrent direct a poussé Josep Maria Bartomeu a changé d’avis, le président du Barça exigeant désormais une indemnité de transfert. Que l’Atlético, qui a (ré)activé la piste Edinson Cavani, toujours libre, n’entend pas débourser. Au grand dam de Suarez, qui se retrouve désormais dans une drôle d’impasse. Ou senza uscita en italien.