Retiré du monde professionnel depuis sa dernière pige à Copenhague en janvier dernier, Nicklas Bendtner revient sur le devant de l'actualité en sortant sa biographie "Both sides" (les deux côtés). L'ancien joueur d'Arsenal ou de la Juventus avait défrayé la chronique plusieurs fois pendant sa carrière. Il est revenu pour le Guardian sur son rapport à l'argent parfois trouble. Pour illustrer son addiction, le Danois a révélé une anecdote quand à 23 ans, il s'était rendu dans un casino.

"Je suis trop ivre pour m'asseoir à une table, mais la roulette, c'est rouge, noir, rouge, noir. À quel point cela peut-il être dur ? Au bout de 90 minutes, j'ai perdu 400 000 £. De l'argent que je n'ai pas. Mon compte bancaire est à découvert et je suis en faillite si ma chance ne tourne pas."

Une période qu'il regrette visiblement. "Je veux remonter le temps et frapper ce jeune garçon à la tête avec un marteau. Lui faire comprendre la chance que cela représente. Qu'il a quelque chose de spécial, quelque chose dont il doit s'occuper."

Celui qui a aussi porté les couleurs de Birmingham a collectionné les dérapages durant sa carrière. En mai 2009 après une demi-finale de Ligue des champions perdue face à Manchester United, une photo à la une des tabloïds le montrait en train d’être expulsé d’une boite de nuit par un videur.

Quelques mois plus tard, il décide de troquer son numéro de maillot, le 26, pour le 52. Beau joueur, il avait choisi de rembourser les supporters des Gunners qui avaient floqué son nom ce qui lui avait coûté 62. 000 euros. Quelques jours après, il termine dans le fossé avec son Aston Martin à la sortie d'une virée nocturne.

Sa frasque la plus marquante restera sa célébration à l'Euro 2012. Face au Portugal, il avait fêté son but en montrant son caleçon avec l’inscription « Paddy Power », une société irlandaise de paris. Ce geste lui avait valu un match de suspension et 100 000 euros d’amende.

Bendtner s'est aussi signalé de nombreuses fois en se montrant éméché. A 32 ans, le temps des regrets est venu.