Les deux coaches se détestent cordialement. Et ont failli en venir aux mains lors du derby londonien.

Arsène Wenger et José Mourinho, c'est l'histoire de deux entraîneurs doués, respectés... mais qui ne peuvent pas se voir en peinture. Forcément, le match entre Chelsea et Arsenal était l'occasion d'avoir droit à une petite passe d'armes entre les deux hommes. Mais cette fois, les choses sont allées au-delà des petites piques glissées à l'autre par interview interposée.

En effet, le Français d'Arsenal et le Portugais de Chelsea en sont presque venus à se battre devant les caméras, histoire de bien se mettre en évidence de la pire des manières. C'est d'abord José Mourinho qui est arrivé vert de rage près du banc d'Arsenal. Une irruption qui a fâché Wenger, qui a repoussé le Mou vers son camp. Il n'en fallait pas plus pour que celui-ci réagisse. Heureusement, les officiels étaient là pour calmer les deux hommes.

Comme quoi, même le flegmatique Arsène peut parfois perdre son sang froid.


"Il y a deux zones techniques, pas une, a rappelé l'entraîneur de Chelsea. Il est venu dans mon espace. Si c'est pour donner une instruction à un joueur, je suis d'accord mais ce n'est pas juste si c'est pour mettre la pression sur l'arbitre pour qu'il donne un rouge à un adversaire. Je ne pense pas que cela donne d'Arsène Wenger l'image d'un avocat du fair-play".

"L'arbitre a été formidable mais Arsenal aurait dû finir à huit, Koscielny et Welbeck auraient pu prendre un rouge et Chambers deux jaunes en première période", a-t-il poursuivi.

"Je suis sorti de ma zone technique parce que je n'étais pas content du tacle de l'adversaire et je voulais voir ce qu'il s'était passé, a pour sa part déclaré le technicien des Gunners. Il y avait quelqu'un en face de moi, c'est tout. Je n'ai rien d'autre à dire. José dit que l'on aurait dû finir à huit, je lui retourne le compliment. Je ne sais pas comment Cahill, Ivanovic ou Oscar peuvent finir la rencontre".