Europe Le mercato estival a notamment été marqué par l’affaire Griezmann. Alors que le juge s’engageait en faveur de l’attaquant et des Blaugranas, des mails échangés entre le club et le joueur en mars pourraient renverser la tendance au profit de l’Atlético Madrid.

Transféré cet été au Barça pour 120 millions d’euros, le joueur français et le club catalan nient avoir trouvé un accord avant le 1er juillet. Une date clé qui marque le passage de la clause libératoire de 200 millions d'euros à 120 millions. Une grande différence que les dirigeants de l’Atlético Madrid n’ont pas oublié de souligner.

Sentis lésés par rapport au montant du transfert, les Madrilènes ont poursuivi en justice le club afin de récupérer les 80 millions restants. Le juge était prêt à proposer une somme de dédommagement de 300 euros (!) ou éventuellement un match à huis-clos. Une plainte qui commençait mal pour le club de la capitale espagnole.

Mais alors que l’espoir de succès face à la justice se réduisait, un retournement de situation est en train de se produire avec les révélations d’El Mundo. Le quotidien espagnol révèle que le joueur a négocié 14 millions de commissions en mars dernier avec les dirigeants du Barça alors qu’il évoluait encore à l’Atlético. Cet accord aurait bénéficié au joueur mais aussi à plusieurs membres de sa famille dont son père et sa sœur ainsi que son avocat.

Des nouvelles informations qui changent totalement la situation et qui ne font que renforcer la plainte du club madrilène. Depuis la publication de cette dernière information, le F.C.Barcelone n’a fait aucun commentaire sur le sujet. Pendant ce temps, l’Atlético Madrid a récupéré ces preuves et est en train de réfléchir à porter plainte contre son ancien joueur.