Les Flandriens fautifs sur toute la ligne. Namur, enfin, promu dans l'antichambre de l'élite ?

LAEKEN La commission d'appel des licences de foot rémunéré se prononce aujourd'hui sur Geel. Sans vouloir préjuger de la décision des trois commissaires, tout porte à croire que le club campinois devrait à nouveau être recalé et resterait en D3 (Namur serait alors pro- mu). Entre la commission et le degré d'appel, le dossier doit rester en l'état. Interdiction d'y ajouter un élément quelconque. Si l'on prend connaissance de ce qui s'est passé devant la commission en première instance (les séances sont publiques), on voit mal comment Geel pourrait s'en sortir. Que lit-on dans Sportleven (le compte-rendu est publié dans l'organe officiel en flamand, celui qui concerne Namur, uniquement en français) ?

1. Que le réviseur d'entreprise Marc Luyten n'a pu effectuer un contrôle conforme à celui prôné par l'Institut des réviseurs d'entreprise, faute d'une comptabilité correcte au club. Il parle aussi d'un déficit pour l'exercice précédent de 155.502,48 euros.

2. La commission a constaté que le club a des dettes concernant l'impôt des entreprises (24.000 euros) qui n'est plus payé depuis janvier 2007. La dette fédérale (UB) est de 11.762 euros. En séance, le club a dit avoir reçu le jour même le premier avertissement de mise en instance de radiation. Verbroeding est également en faute vis-à-vis de l'ONSS. Il a déjà été condamné deux fois et n'a pas respecté les deux plans d'apurement (30.871 et 18.864 euros) acceptés par l'administration. L'accord prévoit que si une seule des mensualités n'est pas payée, le club est obligé de payer la totalité du solde total. L'ONSS n'a plus rien reçu depuis janvier 2007. Même refrain pour la TVA à qui le club doit 48.289 euros. Là non plus, le plan d'apurement n'a pas été respecté.



© La Dernière Heure 2007