Les deux Anderlechtois sont légèrement blessés, mais ne voulaient pas être ménagés

ANDERLECHT Le Sporting a remporté samedi dernier le fameux match à dix millions contre le Club de Bruges. Il ne lui reste plus qu'à prendre une unité ce soir au Tondreau pour confirmer sa seconde place et disputer les tours préliminaires, si importants, de la Ligue des Champions. "À l'extérieur, tout le monde nous voit déjà deuxièmes, constate Ariël Jacobs. Cela ne me dérange pas, car mes joueurs savent très bien que rien n'est encore fait ! Si on passe à côté, on ne pourra s'en prendre qu'à nous-mêmes... On sait ce qui nous attend au Tondreau. Je vous rappelle qu'avant le début de saison, tout le monde voyait Mons comme la future révélation. Ces semaines passées, les Dragons ont rappelé à tous pourquoi on avait fait de tels pronostics. Cette équipe a retrouvé son niveau."

Ces dernières semaines, plusieurs joueurs anderlechtois ont confié qu'ils commençaient à ressentir une certaine lassitude physique et mentale. "Moi, je n'ai rien vu de cela, rassure Jacobs. Je citerai l'exemple de Boussoufa, gêné à la hanche. Je lui dis de se ménager, mais c'est impossible, il aime trop jouer ! Heureusement, il n'y a pas de risque. Le constat est le même avec Biglia : il n'aurait pas dû s'entraîner ces deux derniers jours, car il a encore des séquelles d'un tacle de Sonck, derrière son genou. Mais Lucas voulait absolument être sur le terrain."

Des festivités du centenaire qui tombent mal

Après le devoir montois, les Anderlechtois débuteront la préparation de la finale de Coupe. Pour la première fois sous l'ère Jacobs, trois entraînements à huis clos sont programmés ! "Je l'ai fait pour retrouver un certain calme, explique Jacobs. À cause des festivités du centenaire du club, on ne cesse de monter et démonter des choses autour du terrain d'entraînement." Deux dîners de gala sont prévus en plein milieu de cette semaine capitale...



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