Depuis le 3 février et la venue de Westerlo, il doit se contenter du banc

ANDERLECHT "En début de saison, j'avais dit que je serais satisfait si, en bout de championnat, j'avais presté vingt rencontres", rappelle Jelle Van Damme, retenu par Vandereycken jeudi pour le déplacement au Portugal. "Je ne connais pas l'état exact de mon compteur matchs mais je ne dois pas en être loin."

Dix-huit exactement en championnat, dont seize comme titulaire auxquels on peut ajouter trois apparitions en Ligue des Champions et tout autant avec les Diables. Son meilleur score, les saisons précédentes, ne montait qu'à onze apparitions (avec l'Ajax en 2002-2003). Seulement voilà, depuis le 3 février et la venue de Westerlo, il doit se contenter du banc. Une situation qui n'est pas étrangère au repositionnement d'Olivier Deschacht dans le couloir gauche. "Et la défense fonctionne bien", fait-il remarquer avant de préciser que l'étalage médiatique de sa relation avec Elke Clijsters n'était pas sans le gêner. "J'ai, bien entendu, envie de jouer davantage d'autant que j'avais le sentiment d'être sur une courbe ascendante et d'atteindre un bon niveau. Mais l'entraîneur effectue des choix et je ne peux tenter d'infléchir sa position qu'en travaillant sérieusement à l'entraînement. On ne joue pas à onze mais à 25. Et si on devient champion, ce sera avec toute l'équipe et grâce à elle. L'ambiance ? Elle a encore grimpé d'un niveau. Battre Genk 6-0, ce n'est pas rien. Que ce soit pour eux ou pour nous. Nous avions beaucoup d'ambitions en avant-saison, avec l'objectif de ce doublé. Il est toujours réalisable. Mais attention : samedi, rien ne sera facile."



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