Les deux derniers finalistes de la Ligue des champions doivent impérativement gagner mercredi lors de la 3e journée

Les résultats d'hier et le programme de la soirée



Groupe A:

Besiktas (TUR) - Liverpool (ENG): Les Reds, dans l'obligation de l'emporter après un départ plus que poussif (un nul, une défaite), ne devraient guère souffrir face à de Turcs qui semblent condamnés à la dernière place. Hormis le public chaud bouillant du stade Inonu, Besiktas ne possède pas suffisamment d'arguments pour contrarier les plans du finaliste de la dernière édition. Mais l'absence de Fernando Torres, blessé à l'adducteur droit, risque cependant de sérieusement handicaper le secteur offensif de Liverpool, déjà guère flamboyant en coupe d'Europe (1 but en deux matches).

Marseille (FRA) - FC Porto (POR): Après un départ en fanfare, l'OM n'est plus qu'à une petite marche d'une qualification pour les 8e de finale. Une situation qui contraste singulièrement avec ses difficultés en L1 où il vient tout juste de s'extraire de la zone de relégation après un pénible succès contre Lens (1-0), dimanche. Porto, qui caracole en tête du championnat portugais, peut toutefois très bien refaire vaciller le fragile équilibre marseillais et rééditer le même coup qu'en 2003-2004 quand, sous la direction de José Mourinho, il s'était imposé au Vélodrome (2-3) avant de remporter l'épreuve.

Groupe B:
Chelsea (ENG) - Schalke 04 (GER): Les Blues peuvent conforter leur première place du groupe s'ils battent Schalke et confirmer qu'ils ont bien redressé la situation, tant en C1, où leur victoire à Valence (2-1) a effacé le piètre 1-1 concédé en ouverture à Stamford Bridge contre Rosenborg, qu'en Premier League, où ils restent sur deux victoires malgré le flou qui entoure le club depuis le départ de José Mourinho et les états d'âme de Didier Drogba.

Rosenborg (NOR) - FC Valence (ESP): L'autre favori du groupe doit récupérer en Norvège les points lâchés à Mestella contre les Blues pour revenir dans la course. Mais Rosenborg, balayé en championnat par Lilleström (1-4) et distancé dans la course au titre, ne peut pas perdre une seconde fois à domicile.

Groupe C:

Olympiakos Le Pirée (GRE) - Real Madrid (ESP): Le Real Madrid a essuyé sa première défaite de la saison samedi en Liga en déplacement à l'Espanyol (0-2) et il a tout à craindre du voyage en Grèce. L'Olympiakos a, en effet, surpris son monde avec sa victoire à Brême et occupe la première place du groupe à égalité avec les Madrilènes. Des Grecs qui seront d'ailleurs motivés: pas moins de cinq joueurs ont évolué en Espagne dont... deux au Real (les défenseurs Raul Bravo et Julio Cesar) et un à l'Atletico (Galetti). Les Madrilènes sont notamment privés de Robben et sans doute de Diarra et Sneijder, mais Robinho et Baptista, au repos forcé samedi après leurs agapes brésiliennes, seront de retour.

Werder Brême (GER) - Lazio Rome (ITA): Le Werder, qui occupe une brillante 2e place de la Bundesliga, tire ses dernières cartouches en C1. Avec deux défaites en deux matches dont une à domicile contre l'Olympiakos, le Werder est condamné à la victoire. La Lazio, auteur de deux nuls et privée de Mauri, n'est pas non plus en situation idéale.

Groupe D:

Benfica Lisbonne (POR) - Celtic Glasgow (SCO): Avec 0 point en deux rencontres, le Benfica doit prendre 3 points pour rester en course. Il n'aura pas la tâche facile face au Celtic qui a commencé la campagne avec une défaite en Ukraine mais qui a bien relevé la tête avec une victoire contre le champion en titre milanais. Les Ecossais n'ont toutefois pas forcément le moral après la claque reçue lors du Old Firm ce week-end (défaite 3-0 contre les Rangers).

AC Milan (ITA) - Shakhtar Donetsk (UKR): Le 3e contre le 1er mais le premier, contre toute attente au bout de deux journées, c'est le Shakhtar... Le Milan AC, champion d'Europe en titre, a la possibilité de remettre de l'ordre dans la hiérarchie avec le retour espéré de Kaka, incertain, au repos ce week-end lors de la défaite à San Siro contre la faible équipe d'Empoli (0-1) qui a fait dire à l'administrateur-délégué Adriano Galliani que le club était en "crise. Un nul ferait très bien les affaires des Ukrainiens, leaders surprises et qui croient plus que jamais en leurs chances de qualification.