La saison européenne redémarre. La Coupe de l'Uefa ouvre le bal...


BRUXELLES Les Coupes d'Europe en ont fini avec leur hibernation : depuis le 15 décembre, date du tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des Champions et des seizièmes de la Coupe de l'Uefa, elles avaient pris leurs quartiers d'hiver. Ce soir, c'est reparti avec la petite soeur de la C1.

Quinze nationalités et six anciens vainqueurs entament la dernière ligne droite menant au Hampden Park de Glasgow, où se tiendra la finale le 16 mai. Et avant même que les matches ne se jouent, on connaît déjà un club qualifié pour les huitièmes, Tottenham. La formation londonienne bénéficie de la suspension européenne de Feyenoord, qui au-rait dû être son adversaire mais qui a été puni pour le comportement imbécile de ses supporters à Nancy.

Comme en Ligue des Champions, les clubs anglais seront bien représentés : ils sont encore trois à briguer la victoire finale, avec aussi Newcastle, en visite demain à Gand contre Zulte-Waregem, et Blackburn, qui se déplace ce soir à Leverkusen.

Ce sont les Français et les Espagnols qui sont les mieux représentés dans cette Coupe de l'Uefa, avec quatre clubs (Bordeaux, Nancy, Lens et PSG; Espanyol, Osasuna, Celta Vigo et le tenant, Séville).

Les Italiens ne sont que deux, et n'entament pas ces seizièmes de finale dans les meilleures conditions. Parme occupe l'avant-dernière place de Serie A et affrontera Braga, jeudi, avec un nouvel entraîneur : l'ancien coach de Chelsea et de Valence, Claudio Ranieri, sans club depuis un an, a remplacé Stefano Pioli. Ce soir, Livourne devra quant à lui recevoir l'Espanyol à huis clos. Le club transalpin, novice en Coupes d'Europe, espérait ouvrir son stade Armando Picchi aux supporters avec une capacité réduite mais la proposition a été rejetée hier par l'expert en sécurité mandaté par le gouvernement. Il manque des tourniquets, une zone de filtrage ainsi qu'un poste de surveillance pour la police. "C'est une injustice pour les supporters", a déclaré Daniele Arrigoni, l'entraîneur. "C'était une opportunité historique pour la ville et malheureusement, nos fans ne pourront pas en être. C'est une défaite pour le football..."

Mais Livourne, comme cinq au-tres enceintes de D1 (Ascoli, Catane, Vérone, Parme et Udine), n'a toujours pas commencé les travaux pour se mettre en conformité.



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