Le groupe de travail "Innovation et Excellence" de l'instance mondiale du football présentera prochainement à la FIFA et à l'IFAB, le garant des lois du jeu, une "recommandation" pour la mise en oeuvre de cette réforme.

Son développement répond au "but de créer des systèmes plus abordables et de permettre l'utilisation de l'assistance vidéo à l'arbitrage à tous les niveaux du football", a précisé la FIFA dans un communiqué, évoquant la possibilité de faire diminuer "la qualité et les exigences minimales" des "installations technologiques" de la VAR.

L'assistance vidéo à l'arbitrage n'est en place actuellement que dans les compétitions et ligues majeures. Ainsi, elle ne l'était pas cet automne pour la phase de groupes de Ligue des Nations. Cet été, la Ligue des Champions dames n'a disposé de la VAR que pour la finale, une limitation qui avait suscité les critiques de plusieurs joueuses.

La FIFA a par ailleurs précisé qu'elle réfléchissait au "développement d'une technologie semi-automatisée pour les hors-jeu afin de rendre le processus d'analyse de ces situations aussi efficace que possible".

Elle a enfin indiqué qu'elle avait sollicité le marché pour trouver une technologie permettant de mieux visualiser les "hors-jeu difficiles à juger" dans le cadre de la VAR. Ces dernières semaines, plusieurs actions de but à la limite du hors-jeu, annulées par la VAR, ont suscité l'incompréhension des observateurs, notamment dans le championnat anglais.