Les semaines se suivent et se ressemblent. Il ne se passe pas une journée sans que le VAR soit dans l’œil du cyclone. 

Ce samedi soir, c’est encore vers la technologie mise à disposition des arbitres que le courroux des deux coachs s’est dirigé. Le plus remonté étant bien évidemment Felice Mazzu. L’entraîneur des Limbourgeois ne comprenait pas comment le but des Rouches a pu être validé. Pour le Carolo, le ballon était bien sorti lorsque Carcela s’en est emparé, et ce, sous les yeux du juge de touche.

"J’aimerais quand même parler de ce but, même si je n’ai pas l’habitude de me plaindre. Mais, avec le VAR, je ne peux pas comprendre comment on a refusé cette rentrée en touche (NdlR : il sort, alors, son smartphone afin de montrer une capture d’écran prouvant, selon lui, que le ballon est entièrement sorti). Même s’ils ne le doivent pas, mes joueurs s’arrêtent, persuadés que le ballon est sorti. Ce sont des faits de match et on doit les accepter mais, sur l’ensemble et notre contenu, on aurait au moins mérité un point."

De son côté, Michel Preud’homme qui a réclamé le VAR pendant la rencontre, notamment pour un penalty éventuel, mais aussi sur la phase qui amène le carton jaune de Dewaest pour un tackle appuyé sur Amallah, faisait part de son souhait le plus cher concernant le VAR.

"Le VAR a déjà résolu énormément de problèmes. On s’est déjà énervé à de nombreuses reprises sur certaines décisions, maintenant, c’est plus calme, même s’il reste des décisions contestables et contestées. Il y en a trois ce samedi : est-ce que ce ballon était sorti, Dewaest doit-il être exclu et est-ce qu’il y a penalty sur le centre de Mpoku ? Nous, coachs, on a parfois des idées comme moi lors du match à l’Antwerp où j’étais persuadé qu’il y avait penalty. Il reste quelques problèmes, mais on a quand même résolu énormément d’erreurs. Ce à quoi on doit arriver, c’est à une uniformité. Quand on voit tous les matchs, et c’est mon cas, et qu’on voit qu’une décision est prise pour une phase et que, pour la même phase, dans une autre rencontre, une autre décision est prise, c’est frustrant pour nous."