Alain Lommers, directeur général de Mons, a un emploi du temps très chargé

MONS Plus souvent qu'à son tour, l'agenda du directeur général de l'Albert, Alain Lommers, implique un exercice de jonglerie horaire consistant à ne rien négliger tant au point de vue de la gestion journalière du club que de celui ayant trait aux intérêts du matricule 44 auprès de la Ligue pro.

À telle enseigne que le CQ montois avoue sans détour se sentir coincé entre l'enclume (le Tondreau) et le marteau (le siège de l'Union Belge).

"Pierre François ?Tout reste possible"

Qu'à cela ne tienne, Alain Lommers rejoindra ses pairs aujourd'hui en début d'après-midi et sera attentif à ce qui se décidera à propos du souhait émis par son collègue du Standard, Pierre François, de remettre son tablier de vice-président : "Tout reste possible à mon sens. Le président Ivan De Witte a peut-être l'intention de faire revenir l'intéressé sur sa décision. Ce qui ne serait pas pour me déplaire dans la mesure où mon homologue liégeois a jusqu'à présent accompli de l'excellent travail au sein de la Ligue. Toutefois, je comprends qu'il ait été envahi par un certain ras-le-bol après ce qui s'est passé à Genk..."

"L'avantage du terrainpourrait être décisif"

Si on lit entre les lignes, notre interlocuteur se tient en réserve de la république et n'affiche apparemment aucune ambition quant à une éventuelle candidature au cas où le siège de Pierre François deviendrait officiellement vacant : "Il y aurait alors plus d'un cas de figure possible. Quoi qu'il en soit, les clubs francophones seront toujours minoritaires, puisque la majorité des 2/3 requise lors d'un vote est d'office à la portée des clubs néerlandophones. Un peu de patience, nous en saurons bientôt un peu plus sur la question..."

Parallèlement à cette nouvelle pomme de dissension tombée de l'arbre à l'Avenue Houba de Strooper, les Dragons espèrent récolter demain soir contre Mouscron le fruit des efforts consentis cette semaine : "On sent que le noyau se stabilise et gagne en étanchéité défensive estime à juste titre A. Lommers. Sur base des résultats précédents entre l'Albert et l'Excel, l'avantage du terrain pourrait bien être décisif..."



© La Dernière Heure 2008