Ensuite, j'ai dû attendre cinq ou six mois pour voir si cela avait fait effet. C'était le cas", a-t-il déclaré, cité par l'agence de presse néerlandaise ANP.

Depuis son opération de la prostate en février, tout est "une question de tout +entraîner+. Cela prend un peu de temps", a-t-il concédé.

Van Gaal avait révélé dimanche dernier qu'il souffrait depuis 2020 d'un cancer de la prostate, tout en assurant que la maladie ne l'empêchera pas de se rendre au Qatar pour la Coupe du monde (21 novembre-18 décembre).

Les médias avaient alors rapporté qu'il avait subi 25 séances de radiothérapie, notamment le soir ou la nuit pendant les regroupements de l'équipe "Oranje".

"Ces séances de radiothérapie étaient derrière moi avant de signer le contrat avec la KNVB (Fédération néerlandaise de football, NDLR)" en août, a toutefois rectifié Van Gaal, interrogé par la télévision publique NOS lundi soir, à l'avant-première de son film "Louis" à Amsterdam.

Il a dû subir une opération au moins de février. "Cela ne doit maintenant aller que mieux. C'est une question de temps", a-t-il rassuré.

L'annonce de la maladie de l'ancien entraîneur de l'Ajax Amsterdam, du FC Barcelone, du Bayern Munich et de Manchester United, 70 ans, avait provoqué une vive émotion à travers le monde du football.

"Je n'aurais jamais cru que cela aurait eu un tel impact dans le monde", a-t-il déclaré à la NOS.

"Je trouve cela incroyable. J'en deviens émotif, j'en ai les larmes aux yeux mais cela me donne aussi de l'énergie que tant de gens se soucient de moi", a-t-il ajouté à propos de toutes les marques de soutien qu'il avait reçues.

La sélection néerlandaise, versée dans le groupe A du Mondial avec le Qatar, le Sénégal et l'Equateur, jouera le match d'ouverture de la compétition contre les Lions sénégalais le 21 novembre. Louis van Gaal compte bien être de la partie.