La Coupe d’Afrique des Nations, qui débute ce samedi, avec Gabon - Guinée Bissau, met aux prises plusieurs grands noms de la planète foot. Tour d’horizon…

Que serait une grande compétition internationale sans ses stars ? Six mois après l’Euro, où Ronaldo, Griezmann ou encore Bale ont brillé, c’est au tour de la Can et des joueurs phares africains de s’accaparer les projecteurs. La DH a sélectionné 10 stars, dont on devrait forcément entendre parler entre le 14 janvier et le 5 février…

Pierre-Emmerick Aubameyang (Gabon) : c’est la grande star du tournoi. Non seulement parce qu’il est l’attaquant phare du Gabon, pays hôte de la compétition, mais aussi parce qu’il est un des joueurs les plus réguliers depuis deux saisons. Avec déjà 20 buts au compteur, toutes compétitions confondues, avec Dortmund cette saison, Aubame aura à cœur d’empiler les roses sur ses terres, pour emmener sa sélection au sommet.

Riyad Mahrez (Algérie) : il est le meilleur joueur de Premier League 2015-16. Et champion en titre avec Leicester qui plus est. Moins fringant depuis le début de la saison, Riyad Mahrez n’en reste pas moins l’arme principale d’une sélection algérienne qui fait partie des favorites du tournoi, malgré les incessants changements de coach depuis plusieurs mois…

Sadio Mané (Sénégal) : lui aussi est une de stars de la Premier League, où il cartonne avec Liverpool. Et il porte sur ses épaules tous les espoirs du peuple sénégalais, qui a été trop souvent déçu par les performances d’une sélection pourtant pétrie de talents, ces dernières années.

Serge Aurier (Côte d’Ivoire) : certains ne retiennent que ses frasques extra-sportives, souvent hypermédiatisées. Mais Serge Aurier n’en reste pas moins un footballeur exceptionnel, l’un des meilleurs au poste de back droit. Et avec la Côte d’Ivoire, tenante du titre, il compte bien le prouver.

Mohamed Salah (Egypte) : l’ailier de la Roma respire la forme depuis le début de la saison (9 buts et 6 assists toutes compétitions confondues) et sera le fer de lance d’une équipe égyptienne qui rêve de remporter la Can pour la huitième fois.

Mehdi Benatia (Maroc) : le talent de l’équipe marocaine a beau se situer principalement au milieu et en attaque, avec Boussoufa, Carcela ou El Kaddouri, le patron et capitaine de l’équipe reste cependant le défenseur de la Juventus Mehdi Benatia, même si son temps de jeu chez les Turinois a été limité ces derniers mois, la faute notamment à plusieurs pépins physiques.

Emmanuel Adebayor (Togo) : il est la dernière grande star de l’époque Drogba, Kanouté, Eto’o à fouler les pelouses de la Can. Sans club depuis l’été dernier et son départ de Crystal Palace, l’attaquant et capitaine du Togo (32 ans) n’a jamais vu sa place en sélection être remise en cause, malgré un état de forme incertain. "Quand on a un joueur de cette dimension, on ne doit pas s’en priver", a souligné Claude Leroy, son sélectionneur.

Issam El-Hadary (Egypte) : à 43 ans (il les aura dimanche), il s’apprête à disputer sa septième Can, une compétition qu’il a déjà remportée à… quatre reprises (1998, 2006, 2008 et 2010). Toujours bon pied, bon œil, le gardien égyptien de Wadi Degla sera le doyen de l’édition 2017 de la Can. Et l’une de ses attractions, assurément.

Asamoah Gyan (Ghana) : il est toujours là, à 31 ans. Bien qu’il soit tentant de coller l’étiquette de star du Ghana sur le dos d’André Ayew, il est difficile de passer outre l’incontournable Asamoah Gyan. Celui qui affiche des statistiques de légende avec sa sélection (49 buts en 95 sélections, dont 6 en 3 Coupes du monde) sera le leader d’une équipe ghanéenne qui n’aura qu’un objectif : faire mieux qu’en 2015, où elle avait échoué en finale…

Cédric Bakambu (RD Congo) : Yannick Bolasie blessé et forfait, c’est sur les épaules de l’attaquant de Villarreal que revient la lourde tâche d’incarner l’attaque congolaise. Si, cette saison, il est un peu moins en forme que l’an dernier, il reste un redoutable buteur que Kebano et Mpoku, notamment, seront chargés d’alimenter.