Difficile de retirer un tant soit peu de positif de cette rencontre, presque nulle sur toute la ligne. Même l’arbitre fut mauvais et c’est Mons qui a payé l’addition. "La seule vérité de ce match, c’est que sans ce penalty, nous repartons avec un point", souligne Dimitri Mbuyu qui, vu le niveau de son équipe, ne se cachait pas outre mesure derrière la prestation de M. Gumienny. "À l’instar d’un boxeur, nous sommes dans le coin, coincés dans une spirale négative. Tout, dans ces moments, se ligue contre vous. Le penalty, par exemple… J’étais à cent mètres et même de là, il était évident que l’arbitre avait pris la mauvaise décision. Mais évitons de chercher des excuses. Si nous ne comptons qu’un point sur dix-huit, nous ne devons en vouloir qu’à nous-mêmes."

Le week-end prochain , la compétition fera place à une partie amicale à Lens (voir par ailleurs). L’occasion, peut-être, de retrouver le moral. "Pour nous, la trêve vient au bon moment. Cela va nous permettre de réaliser un travail sur le moral des joueurs et du staff. Nous ne sommes pas passés de révélation à plus mauvaise équipe du championnat en quelques mois. Seulement voilà, nous peinons à amener le danger. Un problème à corriger en groupe."

Il faut dire qu’individuellement, ni les anciens, ni les nouveaux, n’ont donné l’impression de pouvoir changer le cours des choses. "Soumah a laissé entrevoir de réelles possibilités. Après, c’est une question de forme physique. Quant à Beleck, on ne peut pas le juger dans ces conditions."

Et de révéler, la mort dans l’âme, que La Gantoise lui avait proposé (trop tard) Coulibaly…