Roberto Mirri a achevé son 6e stage avec l'Albert

HOENDERLOO Les Montois ont repris le chemin du chef-lieu du Hainaut après une semaine de travail intense. Un travail qu'ils ont finalement assez bien supporté, et mê- me Roberto Mirri qui n'a pas toujours été gâté au cours de cette période particulière de préparation.

"C'était mon sixième avec Mons cette semaine. On a travaillé plus que les semaines précédentes mais c'est évidemment le meilleur moment pour le faire. Il n'a pas fait beau mais avec de fortes chaleurs, ça n'aurait pas été mieux. On ne va donc pas se plaindre."

D'autant que l'équipe a montré des signes encourageants dans la qualité du jeu : "C'est la première fois pour moi que je travaille deux stages de suite avec le même groupe, et on a forcément gagné du temps. On se comprend mieux sur le terrain, les affinités sont là. Je sens que cette équipe a envie de reprendre le chemin que nous avions pris l'année passée et de bien commencer la future saison."

Deux victoires et un partage en deux semaines, voilà un bilan correct.

"Même si on ne peut pas vraiment juger de nos oppositions vu qu'on ne savait même pas combien de fois nos adversaires s'entraînaient. Pour moi, il est trop tôt pour porter des jugements sur notre jeu, et on en saura plus dans une semaine, après avoir affronté les deux équipes françaises (NdlR : Metz et Nancy). De toute façon, c'est le 28, face à Valenciennes, qu'on devra avoir fait le plus de chemin car à une semai- ne du début du championnat, c'est ce match qui servira de repère."

Le défenseur ne peut que se féliciter de la stabilité connue dans le groupe cet été. Une stabilité qui n'était pas garantie pendant un bon moment. Même lui n'était pas certain d'être encore de la partie mais il a opté pour une prolongation.

"C'est bien et moins bien en même temps. D'un côté, on a toujours envie de commencer un nouveau championnat mais d'un autre, cela fait deux ans de plus que je passerai loin de ma famille. C'est toujours plus difficile au moment où on les quitte pour la Belgique mais c'est le métier qui veut cela. Je ne me vois pas dans un autre club belge que Mons et je n'avais pas d'autres possibilités intéressantes en Italie. C'était finalement assez naturel que je reste à Mons."



© La Dernière Heure 2007