Sa première rose en équipe nationale, Liberato Cacace s’en souviendra longtemps. Un but décisif contre Tahiti (victoire 1-0) qui permet aux siens d’accéder à la finale des barrages de la zone Océanie. Le match s’étant déroulé à Doha (Qatar), cette rencontre avait déjà une saveur de Coupe du monde. Un moment "très spécial" pour celui qui "essaye d’aider l’équipe autant que possible", a déclaré le défenseur au média néo-zélandais Stuff.

Après avoir disputé une cinquantaine de rencontres pour Saint-Trond, Cacace s’est envolé pour Empoli en janvier dernier, faisant de lui le premier Néo-Zélandais à jouer en Serie A. L’arrière gauche de 21 ans n’a débuté que deux matchs de championnat italien mais contre deux ogres : la Juventus et l’AC Milan. Même s’il a "affronté un large éventail d’équipe", il est toujours "heureux d’être avec l’équipe (nationale ndlr), de revêtir ce maillot". Son prêt se stoppant à la fin de la saison, il pourrait soit rester en Italie si l’option d’achat venait à être levée par Empoli, soit revenir en Pro League.

Ce soir, l’ancien Canari croise la route des îles Salomon, qui ont battu la Papouasie-Nouvelle-Guinée (3-2) en demi-finale. Si la Nouvelle-Zélande l’emporte, elle se retrouvait ensuite dans le barrage intercontinental face probablement au Costa Rica, qui devrait terminer la nuit prochaine à la quatrième place des éliminatoires d’Amérique du Nord. Et en cas de victoire dans ce choc disputé une nouvelle fois à Doha, en juin prochain, la bande à Liberato Cacace disputerait sa troisième phase finale de Coupe du monde, douze ans après celle en Afrique du Sud en 2010.

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