Des repreneurs turcs, italiens et américains : qui choisir ?

FOREST Le changement de cap des repreneurs italiens ayant négocié avec l'UR Namur en direction de l'Union a probablement mis certains dirigeants du matricule 10 dans l'embarras. Depuis quelques semaines en effet, le président Michielsen négocie avec des repreneurs turcs recommandés à la fois par Anderlecht (parmi eux se trouve le manager de Serhat Akin, M. Bekir) et par Emir Kir, le ministre bruxellois. Deux raisons qui semblent suffisantes aux yeux du président pour faire avancer le projet.

Seulement, l'arrivée mercredi de Fabio Cordella et de son groupe, de la région de Trévise, est venue troubler quelque peu la quiétude saint - gilloise dans la mesure où le négociateur italien a avancé des arguments sonnants et trébuchants (1,2 million d'euros) qui ne peuvent laisser indifférent.

Si Fabio Cordella, se sentant dans un environnement honnête, voulait absolument signer mercredi, la délégation jaune et bleu (MM. Michielsen, Bove, Ravasio, Kahn et Nicaise) a demandé une semaine de réflexion. Les deux parties sont appelées à se revoir mercredi prochain, jour de l'assemblée générale où l'on nommera de nouveaux administrateurs (un signe, à moins que l'on repousse l'assemblée...). En attendant, Giovanni Ravasio, lui, peut encore présenter une autre piste. Américaine celle-là, dont les représentants viennent de se manifester à nouveau. C'est Byzance, non ?



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