L'hebdomadaire "Fan", publié par nos confrères du Nieuwsblad, a mené l'enquête auprès de cent joueurs de notre belle Pro League nationale. Parmi ces cent sondés, qui ont répondu de manière anonyme, 28 ont déclaré que le recours au dopage existait sur nos vertes pelouses.

Parmi ces 28 joueurs, quatre affirment même avoir déjà assisté de leurs propres yeux à une pratique de dopage en Belgique. Sans révéler leur identité, le Nieuwsblad précise qu'il s'agit de "deux joueurs issus de topclubs, un de chaque côté de la frontière, et deux joueurs d'une équipe flamande du ventre mou."

Des chiffres qui surprennent Hans Cooman, responsable des contrôles anti-dopage de l'autre côté de la frontière linguistique, mais aussi le CEO de la Pro League Ludwig Sneyers, pour qui "ce n'est pas dans la nature du football. Le cyclisme est, par exemple, un sport individuel où l'endurance joue un rôle majeur. En comparaison, l'impact du dopage dans un sport d'équipe comme le football est minimal." 

Une hypothèse directement balayée du revers de la main par Cooman, qui affirme que le dopage permet de toute façon à un joueur d'être "frais plus longtemps durant un match."