Un nouveau plan de sécurité a été mis sur pied par le PSG pour mettre fin à la violence des supporters, lesquels se plaignent désormais d'un Parc aseptisé


SAINT-ETIENNE Neuf supporteurs, suspectés de violences, ont été placés en garde à vue dans la nuit de samedi à dimanche, après les incidents samedi soir aux abords du Parc des Princes avant le match de foot PSG/Saint-Etienne, a-t-on appris dimanche de source policière.

Selon la préfecture de police de Paris, ces hommes "cherchaient à empêcher les détenteurs de billets d'entrer dans le stade" et certains ont été interpellés en possession de fumigènes et de masques à gaz.

Ces neuf supporteurs faisaient partie des 249 personnes interpellées samedi soir, la quasi totalité soutenant le Paris SG (deux personnes seulement supportaient Saint-Etienne) et qui protestaient violemment contre les nouvelles règles d'admission au stade.

240 supporteurs ont été remis en liberté pendant la nuit.
Ces personnes appartiennent aux groupes parisiens des tribunes de Boulogne et d'Auteuil.

Un porte-parole de la préfecture de police de Paris avait déclaré samedi soir qu'"à l'extérieur du Parc des Princes, il y a eu des faits de violences, d'insultes et de pressions sur des spectateurs pour les empêcher d'accéder au stade".

D'après des témoins, il y a eu des altercations avec la police qui a chargé et utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser ces groupes.
Le ministère et la préfecture de police de Paris ont parlé d'un nombre d'arrestations "exceptionnel", voire "sans précédent", pour un match de football de championnat en France. Sur l'ensemble de la précédente saison de Ligue 1, 152 supporteurs du PSG avaient été interdits de stade.