Un tout petit point : voilà la différence entre Janice Cayman, lauréate du Soulier d’or féminin, et sa dauphine qui lorgnait une quatrième victoire, Tessa Wullaert.

"Je ne m’y attendais vraiment pas", a expliqué Cayman qui a été très étonnée au moment d’entendre son nom, elle qui a empoché 260 points contre 259 pour sa rivale.

La joueuse de 33 ans doit ce trophée à sa grosse année passée à l’Olympique Lyonnais, une équipe pour laquelle elle joue déjà depuis trois saisons et qui est l’une des meilleures du monde au niveau féminin. Cayman s’est illustrée au sein du championnat français mais aussi en Ligue des champions en atteignant les quarts de finale lors de la dernière édition.

Déjà lauréate en 2017 lorsqu'elle évoluait à Montpellier, Cayman a donc mis la main sur un deuxième Soulier d'Or. "Je pense que j'ai progressé à tous les niveaux depuis ce premier titre", a confié l'ailière. "J'ai pris plus confiance et j'ai aussi la chance d'évoluer dans un grand club et m'entraîner chaque jour avec des joueuses de très haut niveau."

En fin de contrat à Lyon en 2023, Cayman ne ferme pas la porte à un retour en Belgique. "J'y pense mais ce ne sera pas pour tout de suite. Je veux d'abord me concentrer sur 2022 et faire le triplé Championnat-Coupe-Ligue des Champions avec Lyon puis faire un bon Euro", a conclu Cayman, 46 buts en 119 matches pour les Red Flames.