L'Union européenne de football (UEFA) s'est montrée satisfaite de l'accord trouvé sur l'étude d'impact de l'Eurostadium, qui devrait accueillir trois rencontres de phase de groupes ainsi qu'un huitième de finale de l'Euro 2020. C'est ce qu'a déclaré Martin Kallen, le directeur des événements de l'UEFA, vendredi à l'agence de presse BELGA.

"L'approbation de l'étude d'impact est une étape importante dans la construction de l'Eurostadium. L'UEFA se félicite des progrès accomplis et est désormais impatiente de découvrir le logo de Bruxelles, future ville hôte de l'Euro 2020", a raconté Kallen. L'Union belge de football (URBSFA) a également annoncé à BELGA qu'elle était "satisfaite des avancées".

Plus tôt dans la journée vendredi, le département Environnement, Nature et Énergie du gouvernement flamand avait approuvé l'étude d'impact. L'entreprise Ghelamco, chargée du projet, peut donc désormais demander un permis de construire auprès de la commune de Grimbergen et un permis d'environnement à la province du Brabant Flamand. Le ministère de la Mobilité et des Travaux publics avait tout de même laissé savoir fin septembre que de grandes interrogations subsistaient quant à la mobilité autour du parking C du Heysel, lieu du futur stade national. Ghelamco a ensuite révisé son projet, qui a ensuite été approuvé.

L'Eurostadium devrait être utilisé pour le prochain Euro 2020, qui se déroulera dans treize villes hôtes en Europe. Après l'Euro, le Sporting d'Anderlecht pourrait devenir le locataire principal du stade. Le club a d'ailleurs déjà signé l'année dernière un accord de principe en ce sens. Le nouveau stade national devrait également être le théâtre des rencontres à domicile des Diables Rouges. Le groupe Ghelamco, qui a déjà bâti le stade de La Gantoise, espère commencer les travaux en 2017.