Le nouveau meneur anderlechtois Nicolae Stanciu a manqué un penalty dans les arrêts de jeu contre le Monténégro (1-1).

Il en faudra sans doute plus pour écorner son statut d’icône naissante en Roumanie né de débuts en sélection remarqué et remarquable.

Face au Monténégro, Nicolae Stanciu a honoré dimanche sa 9e sélection et aurait très bien pu inscrire son 5e but. Dans les arrêts de jeu d’une rencontre où il s’est montré à son avantage, Stefan Savic, le défenseur monténégrin de l’Atlético, parlant "d’un très bon joueur, très créatif", le nouveau meneur anderlechtois aurait pu offrir aux siens la victoire.

Sauf qu’il a expédié son penalty deux bons mètres au-dessus du but adverse alors qu’un peu plus tôt, son centre, certes contré, avait permis à Popa d’ouvrir le score.

"J’avais les larmes aux yeux", a avoué Stanciu au micro de la télévision roumaine. "Je m’excuse de l’avoir raté. Cela arrive. Ce n’était pas à cause de la fatigue. C’était une occasion facile de marquer. Ce n’est pas le premier ni le dernier que je vais rater."

Surtout que le milieu offensif n’était que le troisième sur la liste des tireurs. Premier dans la hiérarchie, Claudio Keserü était encore sonné par le coup de tête qu’il venait de recevoir et qui a abouti au penalty alors que Cristian Sapunaru était, lui, légèrement blessé. "Il aurait pu être le héros du match", a reconnu le sélectionneur roumain, Christoph Daum. "Mais nous n’avons aucun reproche à lui faire."