Les Hurlus ont vécu une nouvelle journée de team building

SPA Marc Brys est un adepte d'un travail quantitativement fourni. Les Hurlus ne chôment donc pas à Spa où ils sont actifs dès le lever du soleil jusqu'au soir. Mais l'ancien mentor du GB conscientise et responsabilise aussi son groupe. Hier, il a ainsi demandé à ses joueurs de planifier la séance matinale qui faisait suite au footing du petit matin.

"Le noyau a été divisé en quatre groupes. Chacun d'eux a préparé une partie de l'entraînement" , explique Marc Brys. Le groupe a donc été amené à s'autogérer pendant plus de deux heures, consignes et arbitrage compris, avant de s'épancher sur cette expérience pour en retirer les enseignements. "Cela leur permet d'aller l'un vers l'autre, de chercher ensemble des solutions et, donc, d'affermir les liens qui les unissent."

Après-midi, les Mouscronnois ont poursuivi des activités de team building avec, tout d'abord, une sortie en VTT et, ensuite, une détente agré- able aux Thermes de Spa. Marc Brys ressent-il une différence entre la perception de ses consignes par son nouveau groupe et ce qu'il a connu au GB ces dernières années ?

"Travaille-t-on moins au sud du pays ? Que du contraire. Je suis agréablement surpris par mon groupe. Il y a beaucoup plus de volonté et d'engagement ici. Ce noyau est très mature et très discipliné."

En guise d'exemple, l'Anversois pointa le silence religieux avec lequel son groupe est rentré à l'hôtel après une sortie nocturne à Spa. "Leur comportement fut exemplaire. Et j'apprécie la faim qu'ils démontrent tous chaque jour aux entraînements."

Le recrutement terminé ?

Après le départ du test Bradilla, doit-on s'attendre à d'autres venues à l'Excel ? Probablement pas. "Pour moi, le noyau est constitué. Je pensais qu'on avait besoin d'un back droit mais le noyau comporte déjà 29 jou- eurs et nous avons Charlet et Teklak à cette place."

Une fois l'Espagnol Coto arrivé fin du mois, plus aucun renfort ne devrait débarquer. Il y aura par contre un écrémage, qui débutera peut-être dès le retour de Spa. Vingt-neuf, c'est quatre de trop pour travailler dans des conditions optimales.



© La Dernière Heure 2007