Flavien Le Postollec met en exergue la trop grande gentillesse molenbeekoise

MOLENBEEK Comme souvent serait-on tenté d'écrire, Flavien Le Postollec fut encore l'un des meilleurs éléments du Brussels samedi soir sur la pelouse du GBA. Mais cela ne suffit pas et le médian venu voici près d'un an du Losc n'est pas du genre à tirer la couverture à lui. Quand son équipe coule, il s'inclut dans le lot.

"J'ai quitté la Mét ropole anversoise avec une désagréable impression d'avoir revu un scénario déjà connu, une impression de déjà-vu, déplorait ce charmant garçon à l'accent chantant. On a encore gaspillé des points à cause d'une série de détails. Des explications ? Il y en a plusieurs à mes yeux et ce sont généralement les mêmes. Il y a toujours cette satanée concentration qui nous fait défaut à certains moments des rencontres. On donne trop de cadeaux à nos adversaires. Et puis, je trouve que nous sommes beaucoup trop gentils, voire même naïfs parfois. Je remarque que nos attaquants prennent des coups du début à la fin des matches alors que les avants adverses sortent généralement indemnes de la pelouse. On doit donc être plus tranchant à ce niveau. La solution ? On travaille déjà beaucoup en semaine mais ce n'est sans doute pas encore suffisant. Il faut donc encore mettre une dent de plus au niveau du boulot !"

À nouveau dos au mur, les joueurs d'Albert Cartier vont aborder trois sorties importantes dont deux à domicile (Charleroi puis Dender, entrecoupées par le déplacement à Malines). "Chez nous, on doit faire le plein ! D'accord, Charleroi, c'est du solide mais il faudra se faire mal pour passer victorieusement ce cap. Les blessés ? Ne servons pas cette excuse ! Que je sache, nous jouons toujours à onze et il y a assez de réservistes sur le banc. Il revient aux éléments sélectionnés de prouver qu'ils méritent leur place dans un effectif pro !"



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