L'ex- DG adjoint de l'équipe de France a été entendu en qualité de témoin et est sorti du siège de la FFF peu avant 12h00

PARIS Jean-Louis Valentin, ancien directeur général adjoint de l'équipe de France, a déclaré que "chacun avait droit à une seconde chance", mardi après-midi à sa sortie de la commission de discipline de la Fédération française de football (FFF), où il a senti "des joueurs marqués et meurtris" par ce qui s'était passé à Knysna, au Mondial.

M. Valentin, entendu en qualité de témoin, est sorti du siège de la FFF peu avant 12h00 GMT, de même que Jean-Pierre Escalettes, ancien président démissionnaire de la FFF, et Alain Boghossian, entraîneur-adjoint (au moment des faits et toujours en poste), qui étaient également entendus en qualité de témoins.

Raymond Domenech, l'ancien sélectionneur, a été lui aussi entendu comme témoin mais il n'était toujours pas sorti du siège de la FFF mardi en début d'après-midi.

"J'ai senti les joueurs sincèrement désolés, marqués et meurtris par ce qui s'était passé, ils étaient conscients qu'il y a eu un dérapage collectif", a déclaré M. Valentin.

"Je crois que maintenant il faut savoir tourner la page et passer à autre chose. En tant qu'amoureux de l'équipe de France, en tant que supporteur, je pense que chacun a droit à une seconde chance", a-t-il dit.

Sur les cinq joueurs convoqués, trois étaient présents, Jérémy Toulalan, Patrice Evra et Eric Abidal, et ils ont quitté le siège de la FFF sans faire de déclaration vers 12h00 GMT. Les deux autres, Franck Ribéry et Nicolas Anelka, n'étaient présents lors de ces auditions.

La commission de discipline doit rendre ses verdicts mardi soir ou mercredi matin.

© La Dernière Heure 2010