Division 2

Le Brussels est à la recherche de son second souffle

MOLENBEEK Le moins que l'on puisse écrire est que le président Johan Vermeersch était très en colère à l'issue de la rencontre à Renaix.

Il faut dire que cette nouvelle défaite, la cinquième, relègue les hommes de Marc Grosjean en sixième position, et qu'ils n'ont guère fait peur aux Renaisiens dimanche passé.

"On me dit que les joueurs de Renaix travaillent la journée et s'entraînent chaque soir à 18h30. Comme cela a l'air de marcher, je vais appliquer la même chose dans mon club" , déclarait le bouillant président molenbeekois. "Les joueurs sont comme des coqs en pâte, reçoivent tout ce qu'ils veulent, pour être dans des conditions très confortables. J'attends dès lors autre chose comme prestation que ce que j'ai vu."

Le jeune Bayran Cil est monté au repos en remplacement de Dellevoet, trop transparent. À sa décharge, le jeune Molenbeekois n'évoluait pas à sa place de prédilection. Cil effectua une bonne montée au jeu, même s'il loupa une belle occasion, en apparence facile, mais rien ne l'est vraiment en football, et certainement pas une reprise de volée.

"C'est dommage, mais cela arrive. Renaix n'était certainement pas plus fort que nous mais il marque deux fois de la même façon, sur un centre et sur une phase arrêtée. Alors que nous avions été mis en garde" , explique encore le jeune attaquant dont c'était la troisième apparition en un mois.



© La Dernière Heure 2008